À l’ère de l’intelligence artificielle, le retour de ceux qui posent d…
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작성자 playbbs 작성일 26-06-09 10:55 조회 824 댓글 0본문
À l’ère de l’intelligence artificielle, le retour des gens qui posent des questions : sujets abordés par la Foire internationale du livre de Séoul 2026
Rédigé le : 9 juin 2026 | Chronique d'un critique d'actualité spécialisé en informatique/médias
Maintenant que les vagues de la civilisation numérique se précipitent dans le domaine intellectuel humain, que lisons-nous et comment pensons-nous ? La Foire internationale du livre de Séoul 2026, qui se tiendra au COEX du 24 au 28 juin, commence par aborder cette question de front. Au-delà du simple marché d’achat et de vente de livres, c’est un lieu pour explorer la valeur unique que seuls les humains peuvent avoir à une époque où les machines apportent les bonnes réponses. Ce festival, auquel participent plus de 530 éditeurs de 18 pays, devrait présenter un discours approfondi sur le « pouvoir de poser des questions » que nous ne devons pas perdre dans l’énorme flux de progrès technologique. Nous analyserons de près les temps forts de ce salon du livre, où écrivains et lecteurs se rencontrent, où l'IA et les humains collaborent, où se croisent les mythes du passé et les technologies du futur.
Le mot clé du salon du livre de cette année est sans aucun doute « Déclaration humaine (Homo duduri). » Le nom « Duduri » a été emprunté au mot utilisé dans la littérature coréenne dans le passé pour désigner un forgeron qui martelait et créait constamment quelque chose. Cela symbolise un être humain actif qui ne se conforme pas aux réponses efficaces et standardisées fournies par l’IA, mais pose ses propres questions et élargit l’horizon de sa pensée. Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que la phrase thématique du salon du livre lui-même a été co-écrite par le romancier humain Kim Yeon-soo et les modèles géants d’IA « Claude Sonnet 4.6 » et « Gemini 3 ». Il s'agit d'une partie qui montre symboliquement la philosophie du salon du livre selon laquelle la technologie doit être utilisée comme un outil plutôt que rejetée, mais qu'au centre de tout cela devrait se trouver la subjectivité humaine qui pose toujours des questions.
La participation de la France, qui a été choisie comme invitée d'honneur pour marquer le 140ème anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Corée et la France, a encore élevé la qualité de ce salon du livre. Sous le slogan « Lire la France », 12 écrivains français de premier plan, dont Bernard Werber et Pascal Brückner, envisagent de se rendre en Corée et de partager un lien profond avec les lecteurs coréens. Il est très encourageant qu’au-delà du simple échange littéraire, se prépare un séminaire international d’experts franco-coréens pour une réflexion humaniste à travers la culture gastronomique et l’éthique et le droit d’auteur à l’ère de l’IA. On espère que ce sera un forum de discussion productif permettant de comparer les préoccupations politiques auxquelles est confronté le secteur de l'édition français avec la situation en Corée et de rechercher conjointement l'orientation de la future politique de lecture.
La programmation d'intervenants nationaux et étrangers prouve que ce salon du livre est un festival de connaissances complet qui va au-delà d'une simple exposition de livres. Des icônes de tous horizons, dont le neuroscientifique Jang Dong-seon, le musicien Seonwoo Jeong-ah, l'acteur Kim Shin-rok et l'écrivain de webtoon Lee Jong-beom, apparaissent comme interlocuteurs et partagent diverses perspectives sur « les humains vivant à l'ère de l'IA ». mettant en vedette l'auteur taïwanais Chen Si-hong est également programmé. La « Rencontre avec les auteurs », dirigée par des intellectuels de l'époque tels que le professeur Choi Jae-cheon et le moine Jeong Gwan, offrira aux lecteurs une précieuse opportunité de trouver une nouvelle inspiration grâce à des voix extérieures au livre.
Les programmes axés sur les « livres » eux-mêmes, l’essence du salon du livre, attirent également l’attention. Le corner « Quel gâchis ce livre », inauguré pour la première fois cette année, contribue à assainir l’écosystème du livre en redécouvrant des chefs-d’œuvre cachés, d’une qualité artistique exceptionnelle mais insuffisamment sélectionnés par le marché. De plus, grâce au projet « Été, premier livre », 10 nouveaux livres qui ne pourront être trouvés que lors du salon du livre seront publiés, et un livre spécial « Déclaration humaine : Homo duduri » qui maximise la valeur de la collection sera également publié en édition limitée. En outre, le cas d’une œuvre de l’éditeur indépendant « Text Press » basée à Busan sélectionnée comme « le plus beau livre de Corée » constituera une étape importante dans l’expansion du discours éditorial centré sur Séoul dans la région et dans l’élévation du livre au rang de support artistique.
Tirant les leçons de la confusion causée par les réservations ouvertes de l'année dernière et les ventes anticipées, nous nous efforçons de segmenter et d'exploiter le système de réservation plus efficacement cette année. À partir du 8 juin, les billets réguliers et les achats sur place le jour même seront vendus de manière séquentielle afin de minimiser la confusion parmi les lecteurs. Environ 110 éditeurs indépendants participent au « Village du livre », la Mecque de l'édition indépendante, présentant des publications uniques de divers pays asiatiques, et « l'exposition spéciale Kim Gu » organisée par le ministère des Patriotes et des Anciens Combattants ajoute à la profondeur du salon du livre en ajoutant une signification historique. Cette composition diversifiée va au-delà de la simple consommation de livres et encourage les lecteurs à former une solidarité culturelle et à vivre de nouvelles expériences intellectuelles à travers le festival des salons du livre.
■ Conclusion et perspectives d'analyse
La Foire internationale du livre de Séoul 2026 présente une réponse claire aux raisons pour lesquelles nous devrions lire des livres à une époque où la vitesse de la technologie dépasse la vitesse de la pensée humaine. Nous tous qui nous sommes rassemblés sous le nom d’« Homo Duduri » serons des êtres qui explorent et posent des questions au-delà des réponses fournies par l’intelligence artificielle. Ce salon du livre, où se rencontrent la littérature, l'art, la science et l'histoire, servira d'espace permettant aux lecteurs d'aller au-delà du simple feuilletage de livres papier et de faire une déclaration en faveur de la poursuite de la pensée humaine. Je suis convaincu que ce festival intellectuel, qui se tiendra au COEX en juin prochain, constituera une étape précieuse qui éveillera le « courage de poser des questions » qui est le plus nécessaire aux personnes modernes qui traversent l’ère numérique.
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